Témoignages de coopérateurs d'Alterfin

« Le soutien aux pays en voie de développement et l’octroi d’un dividende m’ont tout de suite plu » 

Julien a découvert Alterfin pour la première fois au détour d’une publication en 2009. « Pour moi, la combinaison proposée par Alterfin - le soutien aux pays en voie de développement et l’octroi d’un dividende - m’a tout de suite plu. Je n’ai pas hésité longtemps et suis devenu coopérateur. », se souvient-il. « Depuis que je suis coopérateur, mes parents, mes enfants et mon épouse ont suivi mon exemple. J’ai aussi réussi à convaincre des amis, mais je dois être honnête, l’avantage fiscal y est pour quelque chose. ». Quand on lui demande si l’investissement à risque ne l’effraie pas, Julien nous répond de façon pragmatique : « Je suis bien conscient qu’il s’agit d’un investissement à risque, mais c’est le cas pour tout investissement en actions. Je suis prêt à prendre ce risque quand il s’agit d’investir dans une coopérative avec une mission comme celle d’Alterfin ! Et vous ? »


« A chaque Assemblée Générale, nous constatons que nous avons fait le bon choix.» 

« Il y a plus de 12 ans, mon mari et moi, nous avons cherché à investir notre argent de manière éthique. » nous raconte Martiale Ferauge Poismans. « Par chance, nous avons découvert Alterfin et constaté que nos critères étaient respectés dans cet organisme encore tout jeune. »

« A chaque Assemblée Générale, nous constatons que nous avons fait le bon choix. Quel bonheur de voir la fierté de ces cultivateurs ou artisans lorsqu’ils font le bilan de leur parcours depuis l’octroi d’un microcrédit. L’assurance de pouvoir nourrir leur famille, d’envoyer les enfants à l’école et de développer leurs propres connaissances leur donne un sentiment de dignité retrouvée qui devrait être un droit pour tout être humain. »


Coopérateur d'Alterfin

« Chez Alterfin, j'investis mon argent de manière éthique »

Depuis la crise financière, Marie-Claire Renneson a cherché à investir son argent de manière éthique. Elle détient aujourd’hui des actions Alterfin, un compte à la banque Triodos et des parts de nombreuses autres coopératives. « Chez Alterfin, on sait que son argent est utilisé dans des projets durables dans le Sud. Je préfère investir chez Alterfin que de laisser mon argent sur un compte d’épargne qui, d’ailleurs, rapporte moins. » nous explique-t-elle. « Et même si le dividende baisse ou s’il ne devait pas y en avoir, je préfère investir mon argent chez Alterfin et contribuer ainsi à sa mission sociale » poursuit-elle. « En investissant chez Alterfin, je donne la possibilité à de nombreuses personnes du Sud de lancer une activité économique et de la faire croître ».

Marie-Claire a également assisté aux deux dernières Assemblées Générales (AG) d’Alterfin et aux discussions qui les suivent. « Le témoignage de l’agricultrice péruvienne invitée lors de la dernière AG m’a beaucoup touchée. Je garde un sentiment de réel partage lors des Assemblées. Les partenaires du Sud présents expliquent comment ils travaillent et quel rôle Alterfin joue dans leur vie. C’est une occasion idéale de voir où va son argent et aussi pour les partenaires de rencontrer les gens qui investissent dans leurs projets. On y croise des gens de tout horizon et on a la chance de poser des questions et d’échanger des idées. L’ambiance est toujours décontractée et sans prétention et les petits plats exotiques servis sont délicieux! » conclut-elle avec humour.


« Alterfin est mon placement social »

Investissement éthiqueTom Beirnaert est courtier pour une grande institution financière et il est devenu coopérateur d’Alterfin pour le rendement social des actions d’Alterfin. « J’ai toujours fait de nombreux dons à des associations caritatives mais les dons ne résolvent pas tous les problèmes. C’est lors d’un voyage au Cambodge et au Laos que j’ai découvert le principe de la microfinance et que j’ai mieux réalisé les différences économiques entre le Nord et le Sud. J’ai entendu parler d’Alterfin via une publicité et j’ai analysé ses comptes avant d’y investir. Le cashflow est stable, le dividende est bon et la coopérative est gérée en bon père de famille. J’ai d’ailleurs convaincu deux amis de devenir aussi coopérateurs d’Alterfin. »

 


« Le concept ‘win-win’ m’a immédiatement séduit »

Coopératrice

« J’ai découvert la microfinance via un reportage-télé qui m’a fortement intéressé. Quand j’ai appris via une connaissance que la microfinance était l’un des secteurs dans lequel Alterfin était actif, j’ai tout de suite investi. » nous explique Roxane van der Gracht, une jeune employée dans le secteur de la mode.  « En souscrivant à des actions, je donne la possibilité à des agriculteurs de se construire un meilleur avenir et de mon côté, j’obtiens un rendement financier sur mon investissement; ce concept ‘win-win’ m’a immédiatement séduit! » nous confie-t-elle.

 


« Alterfin est une organisation qui inspire confiance »

Actionnaire d'Alterfin

Philippe Cracco est actionnaire d’Alterfin depuis 2010. Il a rejoint notre coopérative par souhait d’investir son argent de manière éthique. « J’ai entendu parler d’investissements éthiques via BNP Paribas Fortis à l’époque encore sous le nom de Générale de Banque. En investissant dans leur fonds ‘AlterVision’, une partie des frais d’entrée était reversée à Alterfin. Plus tard, j’ai décidé d’investir directement chez Alterfin. » se souvient Philippe Cracco. « J’ai toujours soutenu des causes sociales et fait aussi des dons pour des enfants orphelins en Afrique. En investissant dans Alterfin, je participe à une mission sociale de manière durable. » nous explique-t-il.

A la question s’il ne redoute pas de perdre les sommes investies chez Alterfin, son message est clair : « Non, je n’ai pas peur de perdre l’argent investi. Alterfin est transparante dans sa gestion, les coopérateurs sont tenus informés des activités via la lettre d'info. Alterfin est une organisation qui inspire confiance. »

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