Assemblée Générale Ordinaire 2021 Questions et Réponses
Assemblée Générale Ordinaire 2021 Questions et Réponses

Assemblée Générale Ordinaire 2021 : Questions et Réponses

QUESTIONS POSÉES AVANT L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE :

Pourquoi l'évènement se fait-il de façon digitale ?

Nous n'avons malheureusement pas eu d'autres choix que de suivre les mesures gouvernementales actuellement en vigueur.
En effet, il n'est, aujourd'hui, plus permis d'organiser des événements en présentiel. Nous sommes tout aussi déçus que vous de ne pouvoir aller à la rencontre de nos coopérateurs une deuxième année de suite. Cependant, il nous semble que la formule proposée présente un bon compromis. Désirant offrir à chacun l'opportunité et le temps de s'exprimer librement, nous avons fait le choix de proposer un formulaire de questions en ligne au travers duquel chacun aura la possibilité de poser toutes les questions souhaitées durant une période donnée avant la date du 24 avril 2021 de l’Assemblée Générale.
Cette solution permet également d'éviter tout souci lié à des problèmes de connexion des coopérateurs.
Nous offrons également la possibilité à tout coopérateur de recevoir tous les documents relatif à cette AG sur simple demande par email à info [at] alterfin [dot] be, par téléphone au +32 (0)2 538 58 62 ou encore par courrier postal rue de la Charité, 18-22 1210 Bruxelles.
Si vous désirez participer par l’intermédiaire d’une procuration, vous pouvez nous renvoyer le document dûment complété par voie électronique ou postale avant le 15 avril. Si vous ne connaissez pas d’autre coopérateur pour la faire valoir, il vous est toujours possible de nous contacter et de la remettre au nom d’un employé Alterfin.
Enfin, à partir du 30 avril, nous mettrons également en ligne l'enregistrement vidéo de l'Assemblée permettant ainsi aux coopérateurs de revoir l'évènement dans son intégralité. Vous pourrez le visionner en vous y connectant au moyen du mot de passe communiqué dans votre invitation à l'évènement.

Comment Alterfin évalue-t-il le risque de défaut de paiement de son portefeuille au regard de ses réserves ?

Le risque de défaut de paiement de chaque partenaire est analysé individuellement par le Comité d'Investissement. En fonction du secteur et de la situation du partenaire, des réductions de valeur sont prises sur base trimestrielle afin de tenir compte du risque de non-remboursement. Ces réductions de valeur accumulées au fil des ans ne font pas partie des réserves mais permettent de progressivement tenir compte du risque lié à des créances devenues douteuses dans le bilan. Suite aux conséquences de la pandémie, qui fragilisent davantage certains partenaires plus vulnérables, le Comité d'Investissement a opté pour une approche conservatrice, ce qui a conduit à une augmentation des réductions de valeur prises sur l'année. Les réductions de valeur prises en 2020 atteignent 1.675.482 euros, soit plus du double qu'en 2019. Au-delà des réductions de valeur accumulées, Alterfin a également construit des réserves afin d'apporter une couche de protection supplémentaire à son capital. Après allocation du résultat 2020, les réserves atteindront 1 936 421 euros, soit 2,82% du portefeuille moyen net (après déduction des réductions de valeur) se rapprochant ainsi de l'objectif des 3%.

Selon le rapport annuel, certaines immobilisations financières concernent des obligations. Quels critères (secteur, devise, notation, ESG) Alterfin applique-t-elle ?

Les immobilisations financières concernent principalement des investissements en actions dans des institutions partenaires ou dans des fonds co-créés par Alterfin. Ces investissements font partie de notre portefeuille d'investissement puisqu'il s'agit d'investissements directement liés à notre mission. D'un autre côté, Alterfin investit dans des placements en euros (et notamment dans des obligations) et utilise ces placements et moyens disponibles comme garantie pour pouvoir emprunter les dollars nécessaires à la construction du portefeuille d'investissement. Les critères définissant les obligations éligibles sont définis dans une politique approuvée par le Conseil d'Administration:

  • Obligations souveraines, institutions financières ou entreprises;
  • Critères ESG : exclusion de secteurs ou entreprises non-éthiques (basée sur l'univers d'investissement de la Banque Triodos);
  • Devise : uniquement en euro;
  • Notation : uniquement investment grade;
  • Exposition et durée maximales définies en fonction de la notation.

Comment le Fonds de garantie Alterfin a-t-il contribué aux résultats d'Alterfin en 2020 ? Quel est le statut actuel du Fonds de garantie Alterfin ?

Le Fonds de Garantie Alterfin disposait en 2020 d'un capital de 1,7 million d'euros. Le Fonds a joué un rôle particulièrement important en 2020 puisque, grâce à la flexibilité des solutions offertes, il a permis à une vingtaine de partenaires de bénéficier d'un crédit en monnaie locale avec une couverture contre le risque de change parfaitement adaptée, et ce dans 11 devises différentes. Ces garanties sont essentielles puisqu'elles permettent d'assurer que ni le partenaire, ni Alterfin ne seront impactés par une dévaluation potentielle de la monnaie locale par rapport à l'euro ou au dollar. Et cet aspect a été particulièrement important en 2020 lors des discussions relatives à des restructuration de crédits octroyés en monnaie locale puisqu'il a fallu assurer la continuité de la couverture malgré le rééchelonnement des remboursements. En outre, les crédits de 20 partenaires (dont 4 nouveaux) ont bénéficié d'une garantie contre le risque crédit (risque de non-remboursement). Sans ces garanties, ces partenaires n'auraient pas pu bénéficier de financements car, malgré leur potentiel, les risques encourus étaient trop importants. Le Fonds de Garantie a donc permis à Alterfin de continuer à jouer son rôle de pionnier, malgré le contexte d'incertitudes lié à la pandémie de la COVID.

Au total 38 partenaires ont bénéficié de garanties en 2020, contre 30 en 2019.

Rapport Annuel

Dans l’introduction, le Directeur Général déclare que les actions pour un nouveau modèle social, dont la nécessité devient primordiale suite au corona virus, ne sont pas tant entre les mains des pouvoirs publics que des citoyens. Cela ne devrait-il pas venir des deux parties ?

Idéalement l’impulsion devrait venir des deux parties. Néanmoins, il nous faut également reconnaître que dans certains pays, les gouvernements en place ont tantôt mis en cause l’existence-même des changements climatiques, tantôt donné la priorité aux « enjeux économiques » au détriment des enjeux environnementaux. Même avec un cadre règlementaire défavorable, les individus peuvent s’organiser pour donner la priorité à l’environnement et cela commence avec nos décisions en tant que consommateurs.  

Page 26 : La cessation du fonds d’investissement Fefisol (qu’Alterfin a cofondé) est mentionnée, mais il n’est pas expliqué pourquoi cela s’est interrompu. 

Le fonds Fefisol était un fonds avec une maturité définie de 10 ans, prenant fin en juillet 2021 (création en 2011). Il s’agit donc de la fermeture prévue du fonds. La création d’un fonds Fefisol II est à l’étude et pourrait intervenir fin 2021 / courant 2022. Alterfin serait toujours co-investisseur.

Page 58 : Les résultats positifs, malgré la crise corona, auraient pu être influencés par la pression exercée sur les bénéficiaires finaux des institutions locales de microfinance (IMF) pour qu’ils remboursent leurs prêts à temps. J’ai lu qu’Alterfin, avec plusieurs dizaines d’institutions financières, avait signé un « Pledge » (Principes de protection …). Les partenaires IMF d’Alterfin l’ont-ils signé ? Alterfin le leur a-t-elle demandé ?

La charte signée par Alterfin et d’autres institutions financières concernait uniquement les investisseurs sociaux, et non pas les institutions de microfinance qui reçoivent des financements de la part de ces investisseurs. Nos partenaires ne l’ont donc pas signée. Pour vous rassurer sur l’action de nos partenaires IMFs, tous ont apporté des solutions appropriées à leurs clients durant la crise, tels des rééchelonnements ou des moratoires sur les paiements. Certaines de ces décisions ont été imposées par les régulateurs nationaux.

Une prime aux employés

Pourquoi une prime au personnel alors que toutes les parties prenantes subissent les conséquences de la pandémie ?  

L'objectif de cette prime est de récompenser l'équipe pour le travail effectué alors que les conditions ont été rendues plus difficiles. 
Concernant les autres parties prenantes, les partenaires d'Alterfin ont bénéficié d'un soutien remarquable tout au long de l'année. Leur intérêt a été au cœur de chaque solution discutée et apportée par Alterfin durant l'année, ce qui se reflète dans les témoignages partagés dans le rapport annuel. Quant aux coopérateurs, la distribution d'un dividende de 0,50% permettrait de leur fournir une rémunération reflétant le niveau de performance d’Alterfin.

Cette prime est-elle exceptionnelle et comment serait-elle octroyée aux employés ?

La proposition concerne une prime unique pour 2020. Elle n'a pas pour objectif d'être récurrente, ni de faire partie d'une quelconque nouvelle politique de rémunération. Cette prime bénéficiaire est identique et d'un montant similaire pour chaque employé (1450 euros bruts par employé). Ce montant est calculé au prorata de la prestation de travail effective au cours de l'exercice écoulé (par exemple, un employé à temps partiel reçoit la prime sur base de sa prestation de travail à temps partiel). Ce système de prime bénéficie également d'un traitement fiscal et social favorable, plus intéressant que le bonus classique.

Pourquoi une prime serait-elle versée alors que la proposition de dividende est seulement de 0,50% ? Quels étaient les objectifs pour 2020 et de quelle manière ont-ils été atteints ?

Le dividende proposé reflète le niveau de performance d'Alterfin en 2020, qui est remarquable compte tenu des circonstances. Les objectifs pour 2020 prévoyaient un résultat net plus important mais ces objectifs ont été définis avant l'apparition de la pandémie, qui a affecté la plupart des économies mondiales d'une manière totalement imprévue. Lorsqu'Alterfin, comme bon nombre d'entreprises, a revu ses objectifs dans le courant du mois de mai, nous envisagions terminer l'année avec un résultat net positif mais sous la barre des 100 000 euros.
Le paiement d'une prime aux personnel d'Alterfin, d'un montant total de 23 877 euros, ne modifie pas matériellement le montant disponible pour le dividende.

QUESTIONS POSÉES DURANT L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE :

Quel est l’effet de la contraction du portefeuille sur la valeur d’une action Alterfin? La sortie d'une action se fait-elle moyennant remboursement du montant versé ou de la valeur actuelle de l’action (si elle est inférieure au montant versé) ?

Le remboursement en cas de sortie d’action du capital d’Alterfin se fait sur base de deux éléments : la valeur d’inventaire et la valeur nominale (soit le montant effectivement versé par le coopérateur). Si, au moment de la sortie du capital, la valeur d’inventaire d’une action Alterfin est plus élevée que sa valeur nominale, c’est cette dernière qui sera remboursée, en application des principes légaux. Si, par contre, la valeur d’inventaire est, au moment de la sortie du capital, inférieure à la valeur nominale, c’est cette valeur d’inventaire qui sera remboursée au coopérateur. Mais nous pouvons rassurer les coopérateurs sur ce point : une telle situation n’est jamais survenue au cours de toute l’histoire d’Alterfin et nous n’avons jamais dû rembourser une action sur base d’une valeur d’inventaire inférieure à sa valeur nominale.

Quant à l’effet de la contraction du portefeuille sur la valeur d’une action, il n’y a en principe pas d’impact vu qu’Alterfin a terminé cette année marquée par la COVID-19 avec un résultat positif. De ce résultat positif, une partie a pu être affectée aux réserves et la valeur d’inventaire des actions a donc augmenté. La contraction du portefeuille n’a donc eu aucun impact négatif sur la valeur d’une action. Il faut cependant reconnaitre que, dans une année plus « normale », les recettes auraient dû être légèrement plus élevées et donc le résultat également.

Des réductions de valeur ont-elles été effectuées de manière suffisante pour que la valeur du portefeuille au bilan tienne également compte des problèmes des 25 partenaires ?

En 2020, Alterfin a adopté une approche très prudente au niveau des réductions de valeur car les difficultés rencontrées par certains de nos partenaires étaient encore renforcées par la COVID- 19. Nous avons donc décidé de prendre des réductions de valeur de manière anticipée et pour des montants allant au-delà du minimum requis par notre politique. Nous nous attendons à ce que, d’ici la fin de 2021, un certain nombre de ces réductions de valeur puissent être reprises.

Nos revenus en USD ne sont-ils pas couverts contre une baisse du taux de change par rapport à l'euro?

La partie de nos revenus qui est en USD n’est pas directement couverte contre une telle baisse de taux de change. Néanmoins, les prêts en USD accordés par Alterfin à ses partenaires résultent eux-mêmes d’emprunts en USD effectués par Alterfin auprès d’institutions financières. Nous payons donc également des intérêts en USD. Par conséquent, les intérêts en USD dus par nos partenaires sont en partie compensés par les intérêts payés par Alterfin en USD, ce qui réduit donc fortement l’impact d’une baisse du USD par rapport à l’euro sur notre résultat net.

Pourquoi Alterfin emprunte-t-elle des USD auprès d’importantes banques belges et hollandaises (KBC, BNP Paribas et Rabobank) ? Ne serait-ce pas possible de travailler avec des banques ayant un objectif plus éthique (comme Triodos ou VDK)?

Il n’est techniquement pas possible de souscrire un emprunt en monnaie étrangère auprès de n’importe quelle banque. Bien qu’Alterfin soit cliente de Triodos, VDK et Banca Etica, ces dernières ne sont pas en mesure de lui fournir de tels crédits en USD, nécessaires pour le financement de son portefeuille d’investissement. C’est pourquoi Alterfin effectue ces emprunts auprès de banques plus traditionnelles. En outre, Alterfin emprunte également des fonds en USD à la Banque européenne d’investissements (BEI).

Alterfin a-t-elle pour ambition de financer exclusivement de l’agriculture bio ?

Financer de l’agriculture à 100% biologique serait idéal, et parfaitement en ligne avec notre vision. Mais pour cela, il faudrait également que les marchés sur lesquels les petits producteurs financés interviennent aient une demande exclusivement biologique de la part des consommateurs finaux. Or, la demande de produits de l’agriculture biologique reste encore limitée à l’échelle mondiale, et financer exclusivement de l’agriculture biologique nous obligerait à laisser de côté des milliers de petits producteurs. Il faut aussi savoir que certains produits sont de facto biologiques mais n’ont pas de certification, parce que les clients ne la demandent pas ou pour des raisons de coûts. Enfin, du fait du climat tropical, la mise en place de l’agriculture biologique reste difficile dans de nombreux pays d’opérations (prévalence d’insectes et de maladies). Cela étant, nous prenons toujours en compte dans nos analyses l’impact de nos investissements sur l’environnement, et la présence d’une certification biologique est évidemment un aspect très positif.

Avec la COVID-19, Alterfin a dû réduire le nombre de voyages et de rencontres avec ses partenaires. Cette crise fera-t-elle évoluer les méthodes de travail d’Alterfin: moins d’analyses de crédit sur le terrain et plus de suivis en ligne ou souhaitez-vous retourner le plus rapidement possible au rythme d’avant ?

Les visites sur le terrain restent fondamentales selon notre approche d’évaluation des risques et sont facilitées par une présence locale. Il faut préciser qu’Alterfin a modifié, depuis 2015, ses méthodes de travail. En effet, il a été décidé d’embaucher des chargés d’investissement basés dans nos terrains d’opération. D’ici 2022, ce sera le cas de tous nos chargés d’investissement. A ce jour, Alterfin compte :

  • en Amérique latine : 4 chargés d’investissement (en Bolivie, au Honduras et au Pérou). Il y en aura 5 en 2022 ;
  • en Afrique : 2 chargés d’investissement (au Kenya). Ils seront 3 en 2022 (le 3e au Sénégal) ;
  • en Asie : il y a actuellement 1 chargé d’investissement (au Kirghizistan) et il y en aura 2 en 2022.

Cette approche donne lieu à des interventions plus rapides auprès de nos partenaires et davantage de réactivité en cas de problèmes, une meilleure connaissance des réseaux locaux et permet également de réduire largement nos émissions de Co2 et nos frais de voyage.

La crise financière liée à la COVID-19 qui affecte également l’Europe ne pourrait-elle constituer une opportunité pour Alterfin d'investissements sociaux au sein de l'UE, avec dès lors une réduction du risque de change?

Il y a quelques années, le conseil d’administration et l’équipe d’Alterfin ont procédé à un travail de réflexion sur la mission d’Alterfin. Mis à part quelques ajustements et un plus grand alignement sur les Objectifs de Développement Durable, la mission est restée identique à celle définie par Hugo Couderé il y a 26 ans, lors de la création d’Alterfin. Ceci démontre qu’Alterfin était déjà à l’époque très pionnière dans le mouvement du développement durable. Il avait également été conclu que, si Alterfin voulait exercer des activités en Europe, il lui faudrait avoir accès à beaucoup plus de ressources et disposer de compétences qu’elle ne compte pas forcément dans son équipe, ce qui est encore le cas actuellement.

Alterfin travaille néanmoins avec des partenaires qui disposent de ce type de ressources et de compétences.  Il a également été envisagé (notamment pour le placement de liquidités) de réaliser des investissements en Europe, pour autant que certains critères soient remplis au niveau objectif, risque et rentabilité. De tels investissements n’ont pas encore été finalisés (car lesdits critères n’étaient pas tous remplis) mais, s’ils l’étaient, ce serait à titre marginal et de soutien car la mission fondamentale d’Alterfin est d’investir ses capitaux dans le Sud.

Dans quelle mesure la crise liée à la COVID-19 a-t-elle augmenté le montant des provisions pour les prêts difficiles à rembourser ?

Il n’a en effet pas été aisé cette année pour nos partenaires déjà en difficulté avant la crise COVID-19 de procéder au remboursement de leur crédit suivant le calendrier de remboursement prévu avec Alterfin. Des restructurations (avec notamment des échelonnements de paiements et des périodes plus longues sans remboursement (grace period)) ont donc été prévues pour ces partenaires. Il ressort de notre rapport annuel que 19 partenaires ont bénéficié d’une telle restructuration, et que 17 de ces restructurations étaient la conséquence directe de la crise COVID-19.

Actuellement, tous les partenaires dont le crédit a été restructuré respectent le nouveau plan de remboursement qui a été défini. Alterfin n’a pas pris de provisions globales concernant ce portefeuille restructuré. Par contre, la situation de chaque partenaire en difficulté a été analysée individuellement par le Comité d’Investissement. Dans certain cas, des réductions de valeur ont été prises afin de tenir compte d’un risque accru de non-repaiement du crédit octroyé. Les réductions de valeur prises en 2020 atteignent 1.675.482 euros, soit plus du double qu'en 2019.

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